Sculpture en plâtre de guillaume Werle. Dans le série Empreintes Enveloppes, cette sculpture nommée La Prévalence de la Vie représente deux corps de femme côte à côte.

Guillaume Werle est un sculpteur professionnel inscrit à la maison des artistes depuis 1995. Il est installé dans son atelier de  Montrouge, dans le département des Hauts de Seine, depuis 1999.

Formations, techniques, matières

Guillaume Werle a une solide formation de modelage de la terre, de sculpture sur plâtre et de travail des métaux. Ces techniques ont été acquises auprès d’un sculpteur parisien entre onze et dix-sept ans. Il a aussi abordé le taille direct du bois et du marbre. Guillaume Werle maîtrise et utilise pour sa recherche  les techniques de moulage ainsi que celles de l’agrandissement des sculptures. 

Expositions et rencontres

Depuis 1989, il expose régulièrement ces oeuvres à Paris, à Montrouge ainsi que d’autres villes proches de Paris et en province. Il a reçu de nombreux prix. Son travail lui a permis de rencontrer et de collaborer avec des artistes tels Louis CaneRobert CombasAndré Barelier, Antoine Poncet par exemple. Ces années de collaboration ont été l’occasion d’échanges enrichissants pour chacun. 

Les commandes publiques

Guillaume Werle est aussi le créateur de l’hommage à Coluche, appelé Statue Coluche, installée place de la République à Montrouge. A Coluche a été sculpté en plâtre direct et exposée au Salon des Artistes Français en 2009, puis fondue en bronze en 2011. Cet hommage au célèbre comique, Michel Colucci, a rencontré son public et suscité de nombreux articles dans la presse française et étrangère : Europe120 Minutes, Le Figaro, La Dépèche, entre autres.
Suite à une commande de la ville, Guillaume Werle a aussi créé Le Jeune Homme à la Flûte, installé depuis Septembre 2000, square La Fontaine. Le Jeune Homme à la Flûte est la toute première statue en bronze installée dans la ville. 

Recherches et productions actuelles

Depuis 2012, Guillaume Werle mène une recherche autour de la thématique Empreintes – Enveloppes. C’est pour lui l’occasion d’exprimer dans des formats très variés l’opposition entre la trace laissé par l’homme, très pérenne, et la fragilité de son existence. Il reste tout de même attaché à l’idée de la prévalence de la vie.